Appels d'offres
Diplôme d’université : Francophonie, nouvelle économie et développement durable
Le diplôme d’université Francophonie, nouvelle économie et développement durable créé par l’Université Jean Moulin Lyon 3, est un diplôme de troisième cycle organisé par l’Institut pour l’Etude de la Francophonie et de la Mondialisation (IFRAMOND).
Date limite : 30 novembre 2007
Les enseignements sont effectués par des professeurs d’université, des professionnels des secteurs publics et privés (collectivités locales, organisations internationales, entreprises, milieu associatif, etc.).
Le Diplôme a pour objectifs de former des cadres francophones compétents, polyvalents et opérationnels dans les différents secteurs d’activités du développement durable, et de la nouvelle économie (l’économie de la culture, l’économie sociale et solidaire, la microfinance, le commerce équitable, la gestion durable de l’environnement et des ressources naturelles, etc.).
Le Diplôme d’Université “Francophonie, Nouvelle Economie et développement durable” a pour objectifs de former des cadres francophones compétents, polyvalents et opérationnels dans les différents secteurs d’activités du développement durable, et de la nouvelle économie (l’économie de la culture, l’économie sociale et solidaire, la microfinance, le commerce équitable, la gestion durable de l’environnement et des ressources naturelles, etc.).
La formation couvre tous les domaines de l’activité humaine (économique, social, environnemental, culturel et territorial…).
La formation permettra aux étudiants :
- de comprendre les différents impacts de la mondialisation sur les populations et leur environnement,
- de découvrir la Francophonie en tant qu’espace de développement durable,
- de faire la corrélation entre les progrès technologiques, la circulation des capitaux, le développement des communications, la surproduction d’une part et l’épuisement des ressources naturelles, l’écart Nord-Sud, le changement climatique, et la progression de la pauvreté d’autre part,
- de connaître et de maîtriser les différentes approches alternatives permettant une meilleure gestion des ressources naturelles en adéquation avec les capacités de la planète, la réduction de la pauvreté dans les zones les plus déshéritées, une responsabilité accrue des décideurs du monde des entreprises, et une plus grande implication de la société civile dans les actions de veille, d’observance et de participation.

